Le 13 mars, nous recommandions l’achat sur repli d’un call (code 1696A) bien adapté à notre stratégie haussière sur le titre Thomson, qui cotait alors 4,15 euros. Sur ce warrant classique, notre limite d’achat vers 0,15 euro, fixée à partir d’un repli de l’action autour de 4 euros a ainsi été rejointe, peu après, le 20 mars. Le tout, sans être réellement inquiétée, sachant que ce niveau équivalait à un plus bas sur le sous-jacent et ainsi sur ce call, depuis la date de notre conseil. Du coup, notre seuil de sécurité, non touché, traduisait une bonne sécurité. Soit, un achat serein jusqu’à la vente du produit.
Toutefois, en ce qui concerne notre limite de vente vers 0,28 euro, force est de constater que si cette dernière a, elle aussi, été rapidement rejointe, le contexte était bien différent. Valeur temps oblige ! Pour enregistrer cette confortable plus value (+80%) par rapport à notre limite d’achat, nous tablions en effet prudemment sur un objectif de rebond du titre autour de 5,20 euros (+30%) avec un large délai d’attente d’ici la mi-juin. Sachant que, comme nous l’indiquions (lire partie haute du conseil qui dévoile notre scénario technique), de telles variations sur cette valeur qui figure, rappelons le, parmi les plus volatiles du marché, se sont déjà fréquemment réalisée en quelques semaines.
Ce qui explique, par ailleurs pourquoi, une progression du titre bien inférieure s’est révélée amplement suffisante pour enregistrer cette ambitieuse performance. Un schéma globalement habituel dû le plus souvent à la prudence de nos délais d’attentes.
En effet, c’est le 7 avril, alors que le titre cotait 4,70 euros, que notre limite de vente a pu être atteinte. Soit un fort écart en pourcentage comparé au rebond initialement anticipé (+30%), justifié par la forte hausse ultra rapide du titre (+18% en 10 séance de Bourse). La valeur temps de ce warrant, hors de la monnaie, qui caractérise l’intégralité de son prix et représente ainsi un sérieux handicap, au fur et à mesure que le temps passe, ayant été très faiblement entamée. De quoi lui permettre de préserver un prix élevé, évoluant ainsi sans aucun frein, vers de plus hautes sphères… Une bonne raison pour allouer à vos scénarios un temps supplémentaires à celui qui pourrait vous paraître nécessaire afin d’atteindre vos objectifs (haussiers ou baissiers) sur le sous-jacent du moment…, cette stratégie réservant fréquemment de bonnes surprises…
Cela dit, nous ne revenons pas uniquement sur ce conseil pour faire état d'une belle plus value, rapidement enregistrée. Le titre, à 4,22 euros, est de nouveau très proche d’un fort support graphique autour de 4,10 euros, un peu supérieur à celui, constaté auparavant. Changement de configuration graphique sur la valeur oblige !
En outre, le call (code 1696A) émis par Calyon est toujours aussi bien adapté à notre scénario, de nouveau haussier sur l’action. Nous fixons donc notre limite d’achat sur ce warrant à partir de ce support graphique. Malgré notre conviction haussière inchangée pour plusieurs raisons, précédemment citée dans notre conseil du 13 mars, auxquelles nous ajoutons le récent remplacement de Franck Dangeard, l’ancien PDG du groupe, par François de Carbonnel (un, changement bien accueilli par les investisseurs), nous invaliderions notre scénario si le titre diminuait encore… S’il se repliait en dessous de 3,75 euros, il pourrait en effet connaître une autre descente aux enfers. De quoi exposer les détenteurs de warrants au risque grandissant de subir un prix du produit proche de zéro cent. Nous paramétrons donc notre seuil de sécurité afin d’éviter cette fâcheuse situation…
|