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Ppr : Scénario haussier remis au goût du jour
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Lundi 02 Juin 2008 à 19:27 Catégorie : Conseil Warrant
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Conseil pour ce warrant → Achat très spéculatif sur repli
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Ce conseil a été donné dans notre magazine (La Vie Financière N°3285) daté du 23 mai. Reste que, depuis, en quelques séances, la configuration boursière a fortement évoluée. Surtout en ce qui concerne le titre PPR. C’est pourquoi, nos seuils d’intervention sur ce sous-jacent ainsi que toute nos limites (achat, vente et seuil de sécurité) sur le warrant de notre sélection (code 2688T), émis par Unicredit, ont été revus à la baisse…
Doté d'un prix d'exercice de 90 euros et d'une échéance moyenne, ce warrant classique, hors de la monnaie, tributaire du temps passé, s'adapte bien à notre scénario haussier. Il bénéficie d'une forte élasticité, due à son bon rapport qualité/prix, mais aussi à son profil de risque relativement élevé.
Par ailleurs, pour déterminer notre ambitieuse limite de vente, équivalente à une performance prometteuse (+ 80 %) sur ce warrant, nous tenons compte d'un coupon de 3,45 euros (en hausse de 15 %) qui devrait bientôt être distribué, le 16 juin. De quoi diminuer mécaniquement, lors de son détachement, le cours de l'action et augmenter ainsi implicitement le pourcentage de rebond en ce qui concerne notre objectif - vers 90 euros - sur ce sous-jacent. Soit, certes une progression élevée de 14 %. Rappelons néanmoins que, depuis le début de l'année, la valeur a déjà bénéficié à maintes reprises de tels mouvements, tandis que, d'ici à la mi-août, nous nous accordons un large délai d'attente. Enfin, le changement de profil du call, qui serait alors à la monnaie (prix d’exercice équivalent au cours de l’action), valoriserait son prix plus fortement
A acheter vers 0,16 euro avec un objectif de vente autour de 0,29 euro. Sans oublier notre seuil de sécurité vers 0,09 euro.
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| Delta : | 30% |
| Elasticité : | 10 fois |
| Volatilité implicite : | 25% |
| Date d'émission : | - |
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En octobre 2007, le titre PPR retrouvait un sommet graphique de 141 euros, qu'il n'avait pas atteint depuis janvier 2002. De quoi justifier alors l'engouement des investisseurs pour le groupe, leader européen de la grande distribution et numéro trois mondial du luxe. Toutefois, depuis cette période, la donne s'est inversée : à son cours de clôture de 83 euros, l'action a déjà perdu 40% de sa valeur en quelques mois. Un effet certes dû au repli des indices, mais aussi à d'autres éléments négatifs qui ont entraîné une révision à la baisse des objectifs par un grand nombre d'analystes. Notamment ceux d'UBS, qui explique leur révision par une vision plus pessimiste concernant l'environnement macroéconomique, les restructurations du groupe chez Conforama et Redcats, une baisse des estimations de résultats de Puma...
Pour autant, la banque suisse reste acheteuse à 120 euros, un objectif légèrement supérieur à la moyenne révélée par un important consensus d'institutionnels, à environ 105 euros. Selon plusieurs d'entre eux, PPR subit une forte décote de conglomérat supérieure à 20 % Décote injustifiée compte tenu des cessions, en 2007, du Printemps à un consortium bancaire italien et de YSL Beauté à L'Oréal. Sans oublier le processus de séparation des activités de Surcouf ou les rumeurs portant sur une éventuelle cession de la Fnac... Ajoutons que, dans un contexte difficile, grâce à ses marques haut de gamme et à sa présence mondiale, Gucci a dépassé la concurrence en matière de performance. La filiale de luxe de PPR disposerait de l'une des structures de coûts les plus flexibles. Ce qui lui permet, à partir d'une faible croissance des ventes (entre 3 et 5 %), de préserver une progression régulière des bénéfices.
Bref, à court terme, nous sommes confiants dans la capacité de rebond de ce sous-jacent. D'autant que sa volatilité a nettement augmenté ces derniers mois. De quoi nous autoriser un scénario plus agressif, lié de façon prudente à un bon support graphique. Notre objectif, une fois ce solide seuil d'achat rejoint ? Redonner plus de mordant à la valeur pour lui permettre de rebondir plus vigoureusement... Analyse technique oblige ! Dans ce contexte, nous fixons notre limite d'achat sur le call émis par UniCredit (code 2688T) à partir d'un mini repli de l'action un peu au dessus de 81,50 euros. Par ailleurs, nous tenons compte d'un seuil dangereux, un peu supérieur à 79 euros qui risquerait d'entraîner le titre vers des niveaux inférieurs. Nous paramétrons donc notre seuil de sécurité en conséquence. Sait-on jamais ! |

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