Les fondamentaux du groupe LVMH sont de bonne facture. Sa politique de croissance à l’international porte ses fruits. Comme le disait récemment la direction du groupe, nos ventes se portent très bien aux Etats-Unis. Ce qui est loin d’être le cas pour un grand nombre d’entreprises françaises pénalisées par les effets de change… Il faut dire que le luxe est une grosse entreprise qui connaît peu la crise. Du coup, son statut avantageux octroie au leader mondial dans les produits de luxe (qui, dans sa soif d’investissement, a annoncé, cette semaine, l’acquisition d’une bonne part des yachts britannique « Princess Yachts International ») un chiffre d’affaires et des résultats en hausses régulières, depuis de nombreuses années. Pour autant, l’évolution boursière du titre, certes positives depuis quelques séances, restent globalement mitigée, donnant, sur le plan de l’analyse technique, très peu de signaux clairs, acheteurs ou vendeurs, à très court terme. Or, sur une plus longue période, disons un an au maximum, les longues attentes n’étant pas notre terrain de prédilection compte tenu des nombreux caprices des indices boursiers, difficile d’avoir une conviction forte. Sachant que, comme la plupart des valeurs, le titre LVMH, suit les mouvements du CAC avec une amplitude bien supérieure. Volatilité oblige !
En revanche, une forte dégringolade des cours sur cette valeur, estimée des investisseurs, nous semble peu probable d’ici là . Raison pour laquelle nous proposons un produit à fort rendement qui s’adapte bien à notre stratégie liée à de multiples options. Grâce au Bonus Capé de notre sélection code (3046B) émis par BNP Paribas, que l’action progresse stagne ou baisse au dessus de 58 euros d’ici le 20 février 2009 (l’échéance du produit), soit en moins de dix mois, l’investisseur aura la garantie d’encaisser un confortable rendement égal à la borne haute de ce certificat, à 82,50 euros, son Bonus.
Explication : Le fonctionnement des Bonus classiques et des Bonus capés diffère légèrement. Toutefois les nuances entre ces deux produits sont alléchantes. Avantages Bonus capés ! Les Bonus classiques sont, en effet, le plus souvent proposés avec de longues échéances (entre 18 et 48 mois). Du coup, sur de si longues périodes, l’exposition au risque, d’atteindre leur borne basse qui désactive alors toutes possibilités de toucher le Bonus proposé par l’émetteur, augmente considérablement. En outre, compte tenu des années qui composent l’échéance des Bonus classiques, ces derniers sont tributaires de coupons répétitifs qui diminuent, tous les ans, lors de leur distribution, le cours de l’action. De quoi voir alors le sous-jacent approcher mécaniquement de cette borne basse malgré le fait, qu’en réalité, son niveau a stagné ou baissé très légèrement durant ces longues périodes. Dans ce contexte, le pourcentage souvent important en ce qui concerne le matelas de sécurité exprimé, lors de l’émission du Bonus, par sa borne basse, diminuera implicitement. Compensation : comparé à un Bonus capé, la borne haute d’un Bonus classique n’établit guère un maximum à encaisser. Si pendant sa durée de vie, le niveau de l’action dépasse sa borne haute, il suffira alors à l’investisseur, de le revendre, au moment où il le désirera, à un cours supérieur. Sachant que le temps passé valorise les Bonus que l’action stagne, progresse, voir baisse légèrement.
Revenons maintenant au Bonus capé récemment émis (février 2008) par BNP Paribas, et vivement recommandé, sur l’action LVMH. Certes, le montant maximum a encaisser sur ce produit, actuellement à 74,50 euros (cours de l’action : 74,66 euros) est de 82,50 euros.
Toutefois, rappelons que la borne basse de ce certificat, à 58 euros, qui représenterait une sanction mesurée - si cette borne est touchée, l’investisseur ne pourra plus espérer ce Bonus. Mais le cours de produit sera très proche alors de celui de l’action, ce dernier accusera donc une baisse ou bénéficiera d’un gain identique avec un maximum équivalent à la borne haute du certificat…- caractériserait un niveau du titre non rejoint depuis mai 2005… Trois années. Bref, à , moins d’une catastrophe qui ne nous parait guère probable, ce produit très sécurisant intègre un fort rendement annualisé associée à une faible prise de risque. Une bonne raison pour s’y essayer. D’autant que pendant sa courte durée de vie (moins de 10 mois) aucun versement de dividende ne viendra diminuer mécaniquement le cours de l’action, augmentant ainsi les chances, à éviter, d’atteindre la borne basse du certificat …! Un additif significatif, notre objectif étant de concrétiser plus sereinement un rendement moyen élevé (+11%). |