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Alcatel-lucent : Pari aisé et rendement élevé pour ce Bonus Capé
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Mardi 08 Juillet 2008 à 09:02 Catégorie : Conseil Certificats
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Conseil pour ce certificat → Achat Sur Repli
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Nous recommandons l’achat sur repli d’un certificat Bonus Capé émis par Société Générale (code 2369S). Doté d’une borne basse à 3,02 euros, assez éloignée du cours de l’action, et d’une borne haute, significative d’un rendement prometteur (+28%), à 5,71 euros, ce produit bénéficie d’une échéance courte au 12/01/2009. De quoi diminuer sérieusement les possibilités d’atteindre cette borne basse à éviter (lire ci-dessous), cette dernière ôtant la principale vertu du produit : encaisser un rendement élevé, sous de multiples conditions, que le cours de l’action stagne, qu’il progresse légèrement, voir diminue, à l'échéance, au-delà de la borne basse du Bonus Capé.
Autre avantage, le prix du produit se bonifie au fur et à mesure du temps passé. De quoi mieux comprendre pourquoi son prix de 4,50 euros est bien supérieur au cours de l’action à 3,76 euros.
Ainsi, si d’ici trois semaines, le cours du titre diminuait vers 3,60 euros (-4,25 %), un repli équivalent à un bon support graphique sur lequel nous préconiserions d’acheter ce Bonus autour de 4,35 euros, la baisse du prix du certificat serait moins élevé. Valeur temps oblige!
Autres exemples : si d’ici à la mi septembre, le cours de l’action stagnait, celui du Bonus Capé à 4,80 euros permettrait de dégager, en 2 mois, un confortable rendement brut de 10%.
Enfin imaginons que le titre progresse vers 4,20 euros d’ici la mi octobre, un rebond (+17%) plus que réalisable sur cette valeur très volatile compte tenue du large délai alloué à cet objectif, le prix du certificat serait proche, à 5,60 euros (+28% environ), de la borne haute (le maximum à encaisser) du Bonus capé. Il serait alors temps de le revendre…
Signalons par ailleurs un important détail lié à la fiscalité du produit.
Dès le 30 décembre 2008, l'émetteur constatera si le cours du sous-jacent s'est retrouvé, à un moment donné, auparavant, inférieur à la borne basse du produit, les compteurs étant, dès lors, figés. S'il le constate, le certificat, gagnant ou perdant, vaudra le cours de l'action. Dans le cas contraire, l'investisseur qui bénéficiera du prix indiqué par la borne haute (5,71 euros : le maximum à encaisser) aura six jours ouvrés pour revendre le Bonus Capé, bénéficiant ainsi de la fiscalité des valeurs mobilières (à 29%). Car, s'il attendait l'échéance, sa plus value serait assujettie à l'impôt sur le revenu...
A acheter vers 4,35 euros avec un objectif de vente autour de 5,60 euros.
Enfin, ce conseil reste valable jusqu’à la fin du mois.
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Certes, depuis bien longtemps, le groupe Alcatel lucent (AL) déçoit le marché. Le niveau du titre en témoigne. Parmi les 40 valeurs qui composent l’indice CAC, à 3,76 euros, malgré sa hausse en séance (+3%), l’action Alcatel, venue de 97 euros en septembre 2000 et de 4,90 euros en début juin (-23% en un mois) reste, sans conteste, la plus sanctionnée. De quoi dénoter l’inquiétude des investisseurs liée, il faut le dire, à plusieurs raisons légitimes : une faible visibilité sur l’activité du groupe, une baisse du dollar qui pénalise son chiffre d’affaires, une concurrence accrue…
Reste que cette habitude de dépréciation panique du titre semble mettre à l’écart le potentiel d’AL dans les domaines de la production, de la recherche et du développement. D’autant que d’autres éléments positifs sont bien présents. AL apparaît en effet comme un acteur incontournable du secteur, disposant d'un portefeuille complet de produits et de services destinés aux opérateurs mais aussi à de nombreuses autres d'entreprises. De quoi donner des solutions viables à toutes sortes de problèmes. Par ailleurs, sur le "triple play" (voix, données et TV), à fort potentiel de croissance, l'offre d'AL apparaît comme l'une des meilleures du marché. Ajoutons que sa politique de diminution des coûts liée à une bonne implantation dans les marchés émergents (synonyme de main d’œuvre bon marché), et la diversité de ses activités qui lui attribue une meilleure répartition des risques, devraient rapidement porter leurs fruits. Concernant ses objectifs 2008, AL table sur une marge brute de 35% et une marge d'exploitation comprise entre 2 et 5% des revenus. Pour le deuxième trimestre, le groupe anticipe une croissance de 5%. Bref, les analystes ne s’y trompent guère. A « renforcer » sur la valeur, ils visent, pour l’exercice en cours, un bénéfice net de 20 cent par action révélateur d’une valorisation à 19 fois environ ce résultat et 11 fois en 2009. L’objectif d’un large consensus (35 analystes) serait, par ailleurs, de 4,70 euros à court terme. Soit, une belle prime en perspective !
Pour autant, la tendance pour l’ensemble des valeurs reste baissière. Dans ce contexte, malgré le bas niveau du titre, un nouveau léger repli, qui nous semble probable, permettrait à notre scénario plutôt haussier, d’être abordé dans de bien meilleures conditions. Bon timing oblige !
Enfin, compte tenu des mouvements aléatoires et capricieux des indices boursiers, au rouge depuis plusieurs mois, que ce sous-jacent très volatil suit avec un fort bêta multiplicateur, nous privilégions un produit de rendement à la fois prudent et prometteur. Notre choix : un certificat Bonus Capé émis par Société Générale (code 2369S). Doté d’un ratio « rendement/risque » appréciable, les Bonus capés dont l’échéance est plus courte que celle des Bonus classiques sont plus sécurisants. La borne basse de ce dernier, à 3,02, équivaut en effet à un seuil inconnu sur la valeur depuis le 12 octobre 2002. Un niveau (-20%) qui nous paraît peu probable d’ici à l’échéance courte du produit, au 12 janvier 2009. Sachant que si, entre temps, avant la date de conservation du produit, au 30 décembre 2008, ce bas niveau n'était pas rejoint, l’investisseur subirait une perte certes supérieure ou un gain inférieur à celui de l’actionnaire, le prix du produit supérieur au cours de l’action valant 4,50 euros, valeurs temps oblige (lire ci-dessous) !. Toutefois, ce seuil, contrairement aux Turbos, n’est guère rédhibitoire... Et, dans le cas contraire, l’investisseur encaisserait une belle prime équivalente à la borne haute du certificat : son niveau Bonus à 5,71 euros.
A la clé, un gain élevé de 27% pourrait être enregistré, en moins de 6 mois, soit un taux de rendement annualisé de 60%. Signalons en outre que les conditions d’encaissement sont multiples. Il suffit que d’ici à l’échéance du certificat, le titre stagne, progresse légèrement, voir diminue au-delà de 3,02 euros. Enfin, logiquement, plus le temps passe, plus le prix des Bonus s’apprécie. De quoi diminuer, en effet, les chances d’atteindre la borne inférieure du certificat, à éviter... |

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