Archives
| Unilever |
| La Vie Financière N°2816 / Samedi 29 Mai 1999 / Catégorie : |
BOURSE |
|
LE PROBLEME J'ai acheté 40 actions Unilever. On me propose, à l'occasion du regroupement de 112 actions anciennes en 100 actions nouvelles, l'achat de 72 actions complémentaires ou la vente d'office de mes 40 actions. Que me conseillez-vous ? C. L., 46300 Gourdon LA SOLUTION. Unilever disposait depuis deux ans d'un trésor de guerre de plus de 7 milliards d'euros. Faute d'acquisition importante, le groupe anglo-néerlandais, très peu endetté, a décidé de distribuer ce trésor à ses actionnaires, sous la forme d'un dividende exceptionnel de 6,58 euros par action, correspondant à quelque 10 % de la capitalisation boursière. Ce dividende est versé à tous les porteurs d'actions, en espèces ou sous la forme d'actions privilégiées, au choix de l'actionnaire. Les actions privilégiées n'étant pas cotées à Paris, nous vous conseillons d'opter pour le paiement en espèces, qui sera effectif le 9 juin. Unilever a par ailleurs choisi de procéder à un regroupement du capital, qui revient à augmenter la valeur nominale de l'action. La parité de regroupement est de 100 actions nouvelles pour 112 actions existantes. Quoi qu'en dise votre intermédiaire financier, il est inutile de détenir un minimum de 112 actions pour participer à l'opération : le regroupement sera automatiquement effectué à l'issue de la séance du 17 juin. Les actions anciennes (code Sicovam 13951) seront systématiquement converties en actions nouvelles (code 13953) sur la base d'une nouvelle pour 1,12 ancienne. Dans les cas où la conversion n'aboutit pas à la distribution d'un nombre entier d'actions nouvelles, les « rompus » seront versés en espèces |
Copyright © La Vie Financière. Tous droits réservés. |
Toutes les archives /
Retour




