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| Un pari pour 2007 |
| La Vie Financière N°3194 / Vendredi 25 Aout 2006 / Catégorie : Bourse |
Wavecom |
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Manque de confiance ? Malgré des résultats de bonne facture pour le deuxième trimestre 2006, Wavecom se traite encore à près de 30 % en deçà de son plus haut de l'année (12,69 euros). Certes, le marché se montre plus prudent à l'égard des valeurs technologiques, mais il a surtout été échaudé, ces dernières années, par une série de déceptions et d'avertissements sur les résultats. Wavecom est l'un des spécialistes des solutions intégrées de communication sans fil (logiciels et matériels) pour l'automobile, l'industrie et les applications professionnelles sur téléphonie mobile. Comme un certain nombre d'entreprises, le groupe a été touché de plein fouet par la crise du secteur des télécommunications du début de la décennie. Après la perte de plusieurs gros contrats, il avait fini par sortir du secteur de la téléphonie mobile, et son recentrage s'est achevé au cours de l'année 2005. Pour les actionnaires, cela n'a pas mis fin aux déceptions - la dernière a eu lieu fin avril, à l'occasion des résultats du premier trimestre. Pour autant, les performances du deuxième trimestre sont porteuses d'espoir pour 2007. Le chiffre d'affaires de l'activité historique de Wavecom a progressé de 12,5 % (à 35,1 millions d'euros), alors que la marge brute est ressortie à 49,2 % (contre 47,4 % un an plus tôt) et le résultat net à 2,6 millions d'euros. En revanche, le carnet de commandes est en repli de 8 % d'un trimestre à l'autre, induisant un manque de visibilité. Mais Wavecom a également consolidé deux mois de résultats de sa filiale M2M, rachetée à Sony, soit un chiffre d'affaires additionnel de 14,8 millions d'euros. Cette acquisition renforce le groupe dans ses marchés phares, mais elle génère pour le moment une marge brute de seulement 21 % et affiche une perte nette de 2,4 millions d'euros. Wavecom estime que le redressement de cette activité est actuellement en avance par rapport au plan de marche initial, et le retour à la rentabilité pourrait avoir lieu au premier semestre 2007, voire avant. Le groupe a l'intention de lui appliquer le remède qu'il s'est administré en 2004, lorsque sa marge brute était tombée à 20 % : une rationalisation de la sous-traitance. Pour le moment, cette activité travaille avec trois sous-traitants qui ne sont pas parmi les plus compétitifs, et l'objectif est de n'en conserver qu'un seul. Pour l'investisseur audacieux, c'est donc peut-être le moment de jouer le redressement des résultats, tout en gardant à l'esprit les risques liés au manque de visibilité dans l'activité historique Conseil : Achat spéculatif vers 9 euros, en visant 11 euros |
T. Z. |
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