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| PPR : rien de nouveau sous le soleil |
| La Vie Financière N°3129 / Vendredi 27 Mai 2005 / Catégorie : Actualité |
La VF aux assemblées |
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D'emblée, la direction de PPR a coupé court aux questions sur les conditions financières du départ de Serge Weinberg. Patricia Barbizet, présidente du conseil de surveillance, a indiqué que l'ancien président avait touché deux ans de salaire au titre de sa clause de non-concurrence, soit 5,3 millions d'euros. A quoi s'ajoutera une retraite annuelle de 600 000 euros, qui pourrait aussi prendre la forme d'un capital de 8 millions d'euros s'il est touché à 60 ans ou de 11 millions s'il est perçu maintenant. Bienvenues, ces précisions n'ont pas provoqué de réaction particulière de la part des actionnaires réunis au Carrousel du Louvre dans une ambiance sereine. Ceux-ci ont également voté sans sourciller la modification des statuts de la société en conseil d'administration (à la place du directoire et du conseil de surveillance), à la tête duquel François-Henri Pinault, président du directoire de PPR depuis le 21 mars, a ensuite été élu. Le nouveau PDG a commenté la stratégie du groupe dont le recentrage sur le luxe et la distribution grand public s'est achevé l'an passé par la cession de Rexel et de Finaref ainsi que par la prise de contrôle à 100 % du numéro trois mondial du luxe, Gucci. A part cela, aucun événement. n'a marqué l'AG. François-Henri Pinault a simplement souligné que la croissance honorable de l'activité, observée à fin mars, s'était confirmée en avril. Après plusieurs années de modification du périmètre, place est faite désormais à la croissance interne, financée par la trésorerie dégagée. PPR cherche en particulier à se développer à l'international, qui devrait représenter 60 % de ses ventes d'ici trois ans, contre 50 % actuellement. Conseil : Acheter au-dessous de 79 euros pour le moyen terme |
Elisabeth Watripon |
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