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| La Vie Financière N°3218 / Vendredi 09 Février 2007 / Catégorie : Service lecteurs |
BOURSE |
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Est-il vrai qu'il est interdit d'acheter certaines valeurs cotées sur Alternext, comme me l'affirme mon intermédiaire ? N. H., par courriel Il a raison, mais certains courtiers semblent l'ignorer et transmettent les ordres d'achat en toute bonne foi. Certes, nul n'est censé ignorer la loi, mais les autorités boursières et l'AMF seraient bien inspirées de communiquer sur le sujet. Il ne suffit pas de rédiger des kilomètres de textes que seuls quelques fonctionnaires ont le temps de lire. En résumé, cela concerne les sociétés qui se sont introduites sur Alternext par admission directe, c'est-à-dire par un placement privé sans visa de l'AMF et sans appel public à l'épargne. On savait qu'il n'était alors pas possible de souscrire à l'introduction. Mais, en réalité, il n'est pas non plus possible d'acheter ensuite sur le marché secondaire, sauf à être un investisseur qualifié. La liste, mise à jour en permanence, des valeurs interdites aux petits porteurs (groupe de cotation spécifique) figure sur le site Internet Alternext.fr. Certaines peuvent sortir de cette liste si, dans un second temps, elles lancent une opération avec visa de l'AMF. Actuellement, les quatorze valeurs concernées sont 1855, AB Fenêtres, Adverline, Assima, Dietswell Engineering, Genfit, H2O Innovation, Initiative Développement, Neotion, Rentabiliweb, Safwood, Sidetrade, Sovep et VDI Group. Dans leur cas, les intermédiaires doivent vérifier que leurs clients qui passent des ordres d'achat sont des investisseurs qualifiés. |
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